- LA NOUVELLE GAZETTE, 28.01.1995 – « Lucien Dubois, Juste parmi les Nations »
- LA DERNIERE HEURE, 28-29.01.1995 – « Charleroi – Hommage aux victimes »
- LA DERNIERE HEURE, 28.10.1999 – « Hommage aux Justes carolos »
- LE RAPPEL, 28.10.1999 – « Trois couples carolos honorés du titre de Juste parmi les Nations »
- LE SOIR, 29.10.1999 – « Charleroi – Trois couples admis au titre de Justes parmi les Nations »
- SUD PRESSE, 24.11.1999 – « Pont-à-Celles – Marie, Juste parmi les Nations »
- LE RAPPEL, 22.02.2000 – « Charleroi – Deux Justes parmi les Nations honorés »
- LA NOUVELLE GAZETTE, 07.03.2000 – « Charleroi – Les Justes des Nations honorés par les jeunes »
- Dossier de presse concernant la remise du titre de Juste parmi les Nations à Renée Bouffioux et Albert Halloy (1996)
LE SOIR, 29.10.1999
Charleroi – Hommage israélien
Trois couples admis au titre de « Justes parmi les Nations »
Durant l’occupation nazie, la région de Charleroi s’est souvent distinguée par ses actions de résistance. C’est ainsi qu’au péril de leur vie, des familles ont sauvé des Juifs de la déportation en les hébergeant sous leur toit ou en leur procurant des documents d’identité. Parmi elles, beaucoup sont restées anonymes, considérant que leur geste n’avait rien d’héroïque. En Belgique, treize cents de ces héros de l’ombre ont déjà pu être identifiés. Ils on reçu letitre de Justes parmi les nations. Leur nombre ne reflète pourtant qu’en partie l’élan d’humanisme et de courage qui s’est manifesté pendant la deuxième guerre. A la faveur de sa visite à Charleroi, l’ambassadeur d’Israël, M. Shaul Amor, s’est fait un devoir de le rappeler. Il a répété l’importance pour son peuple, et pour l’humanité, de cultiver l’histoire de la Shoah. On sait que Charleroi s’y emploie : la présence d’une maison des justes ouverte à son initiative en constitue une illustration permanente. La Ville en a été chaleureusement remerciée.
La communauté juive locale en a profité du passage de son ambassadeur pour témoigner sa reconnaissance
posthume à trois couples auxquels une poignée des leurs doivent la vie. Une cérémonie solennelle mais simple à la synagogue de la ville haute a marqué l’événement. En présence des autorités politiques communales, la distinction de « Justes parmi les nations » a été attribuée à Camille et Rosa D’Haeyer-Van Espen, Fernand et Elvire Heuchon-Hublet, Léon et Yvonne Paternotte-Postiaux, après évocation de leurs salutaires interventions. Ce sont leurs enfants qui ont pris possession des médailles de l’Institut Yad Vashem.
ALB
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